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Diagnostic archélogique

Réalisation du diagnostic archéologique

Le diagnostic a été réalisé sur le terrain par l'Institut national de Recherches archéologiques  préventives (Inrap) en octobre 2009. Le rapport d'opération réalisé sous la direction de M. E. Roy, archéologue, a été remis au Service régional de l'Archéologie en février 2010.

Le diagnostic a consisté en la réalisation d'une soixantaine de tranchées à l'aide d'une pelle mécanique. Ainsi, après enlèvement de la terre végétale, le sous-sol naturel a été découvert sur une surface de plus d'un hectare, représentant plus de 14 % de l'emprise du projet.

Réalisation du diagnostic archéologique

Le diagnostic a été réalisé sur le terrain par l'Institut national de Recherches archéologiques  préventives (Inrap) en octobre 2009. Le rapport d'opération réalisé sous la direction de M. E. Roy, archéologue, a été remis au Service régional de l'Archéologie en février 2010.

Le diagnostic a consisté en la réalisation d'une soixantaine de tranchées à l'aide d'une pelle mécanique. Ainsi, après enlèvement de la terre végétale, le sous-sol naturel a été découvert sur une surface de plus d'un hectare, représentant plus de 14 % de l'emprise du projet.

Deux sites d'intérêt majeur

Deux sites archéologiques, de nature et période très différentes, et inconnus avant l'intervention, ont ainsi été mis au jour.

D'époque gallo-romaine

Sur la zone basse localisée au nord du projet et en bordure de la RN 164, une petite nécropole de cinq sépultures à inhumation a pu être datée du IVe siècle après J.-C.  à partir du rare matériel conservé (une céramique et quelques pièces de fer) et de la forme générale des tombes. Les tombes en fosses allongées ne contenaient plus aucun reste d'ossement en raison de la forte acidité du sol mais l'une d'entre elles a révélé l'empreinte d'un corps inhumé. D'après les dimensions des fosses, le cimetière contenait quatre tombes d'adultes et une tombe d'enfant. Ces fossés servaient de fondation à une palissade en bois.

Cette nécropole de la fin de l'époque gallo-romaine (Bas Empire) a pu être entièrement fouillée dans la durée impartie au diagnostic archéologique. Ce site est scientifiquement important en raison de la rareté de ce type de cimetière dans la région.

Il est à rapprocher de deux découvertes récentes, l'une à  Gouesnac'h (Finistère), la seconde à Saint-Marcel (Morbihan), dont les caractéristiques et la datation sont comparables.

Du néolithique

Le second site découvert est localisé au sommet de la colline, dans l'angle sud-est de l'emprise du projet d'aménagement. Il s'agit d'un habitat daté du Néolithique, période de la Préhistoire récente, contemporaine des premiers agriculteurs et bâtisseurs de monuments mégalithiques (menhirs et dolmens).

Il est matérialisé par une série de trous de poteaux marquant l'emplacement de fondations de constructions en bois associées à des foyers.
 Le matériel prélevé de ces fondations (fragments de poteries, silex taillés, meule ou polissoir) correspond au Néolithique moyen, soit aux alentours de 4200- 3800 ans avant J.-C., dans l'attente de datations plus précises (par le radiocarbone par exemple) et de fouilles complémentaires.

Cette période est bien connue régionalement dans le domaine funéraire et mégalithique mais très peu sur le plan de la vie quotidienne et de l'habitat, ce qui confère un caractère exceptionnel à ces vestiges qui nécessitent une fouille exhaustive complémentaire.

Un chantier programmé en 2011

La Communauté de Communes a pu saisir une opportunité consistant à planifier les fouilles dans le cadre de recherche programmée au printemps 2011, sous la forme d’un chantier-école.

CC de Haute Cornouaille - 6 rue de Morlaix - BP 14 BP 90109 - 29520 Châteauneuf-du-Faou.

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